Le Monde Afrique, Pas une école, mais des écoles pour faire naître une nouvelle génération de codeurs « made in Africa » existent

Ce billet est un coup de gueule. Un de ces billets qu’on ne nous voudrait pas écrire. L’un de ces billets, tu te dis « bordel, je m’en passerais bien ». Je vous parlerais de la presse en ligne. L’une de ces presses, qui font et défont l’actualité ? Non, je ne crois pas. C’est plutôt le contraire. Ces organes de presse dont les articles sont produits pourtant  par des africains.. Qui connaissent à peine leur continent? Ou qui font l’effort de, moins chercher une  information pertinente ?  On ne comprend pas souvent les profils de ces journalistes (diaspora passant par les locaux, ce sont les mêmes bourdes). N’en déplaise d’aucun, ils multiplient les frasques. Je vous parlerais du « Le monde Afrique. » Ce billet est parti de cet enième frasque: Des écoles pour faire naître une nouvelle génération de codeurs « made in Africa »Pour l’article, seule Simplon.co, une école française serait à l’origine de la nouvelle génération de codeurs made in Africa.

Aujourd’hui les grands quotidiens ouvrent des organes de presse au préfixe « Afrique ». Pourquoi ? Parce que L’Afrique, est une terre des promesses ?

 

Africa is the future

 

En 2012, PWC  affirme, prédit la formation d’un nouveau laboratoire innovant et motivant. L’Afrique est un continent très prometteur. Il invoque tous les caractères oraux d’une société, qui tenteraient de s’arrimer. Cette économie créerait de l’emploi, le développement de la classe moyenne et surtout le développement du secteur agricole, socle de l’économie africaine. Les exemples du Rwanda et du Kenya comme laboratoire prouvent qu’une économie possible grâce aux technologies de l’information et de la communication.

En 2014, des reportages montrent déjà des signes d’une Afrique qui bouge :

  1. Les nouvelles possibilités des paiements mobiles,
  2. La croissance de la téléphonie mobile, selon Deloitte qui vont doubler d’ici 2017

Le marché du smartphone va connaitre une croissance de plus de 40% en 2015 avec 70 millions de smartphones qui seront vendus en Afrique. Un marché stimulé par une forte croissance des économies africaines et catalysé par l’arrivée des smartphones low cost à moins de 50 $ démocratisant l’accès numérique », affirme Karim Koundi, Associé responsable TMT pour Deloitte Afrique Francophone.

 

Des écoles pour faire naître une nouvelle génération de codeurs « made in Africa » du Monde Afrique

 

Des perspectives aux réalités, aujourd’hui l’arrivée des smartphones low cost (xiti, itel, Techno) a catalysé l’attention des startups, des communautés, des écoles s’investissant de plus en plus dans l’économie numérique.

Humm, cependant lorsque Le Monde Afrique titre, une nouvelle génération de codeurs, on a l’impression que :

  1. Soit nous sommes passés à côté de notre développement apporté par cette école française qui fera naitre cette nouvelle génération
  2. Soit l’article est un communiqué de presse, masqué en article pertinent parlant du boom numérique en Afrique.

Nous allons opter pour la deux. Parce que « Simplon.co n’est pas la seule fabrique française de codeurs à s’intéresser à l’Afrique. » Faux ! Des communautés se forment, des universités, des instituts forment des codeurs. Nous n’avons pas attendus Simplon.co pour avoir Gifted mom, Kwizzi, Kiroo games, les gamers du Nigeria, drone for Africa, Shoower, Feem, imxsystems.com, tekieborad, cardiopard … De la domotique, passant par la réalité augmentée, des solutions sans internet.. Je pense dans un certain sens, nous sommes avant-gardistes. Parce que nous contournons le système, de notre connexion internet peu fiable…Je pense que tous ces projets n’auront pas existé.

Nous n’avons pas attendus Simplon.co pour avoir des incubateurs qui accompagnent ces nouveaux codeurs : Appstech, Jokkolabs Douala bientôt ! C’est parce qu’ils ont cette fibre, qu’ils développent ces startups.

Tu vois Le Monde Afrique, le plus simple c’est demander gentiment aux journalistes ou communautés existantes en Afrique des informations. Ensuite, il s’agira pour vous, de faire une description réelle de la nouvelle génération de codeurs « Made in Africa ».